J'ai relu ces pages que j'avais consacrer a toi mon amour des larmes ont coulais sur mes joues une par une
elles venait s'ecrasait sur ses pages si fines mais lourdes en sentiments ... des phrases comme :" tu m'as dit
que nous deux c'etait possible j'y croit mais j'attend encore" des phrases comme :" tu m'as dit qu'on avait plus
rien a se dire devrait-je te croire??" il le fallait j'aurais du te croire ce jours la ou tu m'as dit on a plus rien en
commun ... Au lieu de ça j'ai continuais a te poursuivre parce que je t'aimais mon ange oh oui je t'aimais ...
Tu me connaissais tellement par coeur ...
J'ai du faire un deuil bruler ce cahier et supprimer cette ancienne vie ou nous allions tout les deux au
parc ou tu m'ecoutais raconter mes remords mes relations ...Ou nous allions comme une bande de bon copains
traversais le pont de barriol pour une soirée innoubliable ...Cette soirée ou tout a basculer cette soirée ou il y a
tout eu et puis plus rien apres cela il y a eu cette fille en espagne, ce gars sur internet, ce brisement d'amitié
pour une simple rentrer au lycée ... et puis des mots dures des sms petit ... des choses pathetiques ... et puis
il y a eu Balthazar peut etre a t-il tout sauvé ?? Et puis il y a eu Juliette et ses idées perverses elle aussi nous a
sauvé et puis il y a eu de nouveau cette envie de reconstruire un truc et puis des conversations plus amicales
plus conviviale mais ce nous ou etait t'il un simple changement aller t-il detruire ce toi et moi ce sentiment que tu
appelés "petite soeur grand frere" ou encore "meilleurs amis" ...
"JE NE T'OUBLIERAIS PAS" c'est cette phrase qui a ressonnais une centaine de fois en moi qui a crée un degout
tu me l'as dit... trop de fois a mon gout ...
sache que au fond de moi c'est dans les egout qu'as cette heure si tu devrais etre c'est pas moi qui doit etre folle
ce n'est pas moi qui vais etre sous anti-depresseurs a cette heure si tu devrais etre a ma place pauvre con ...
Et dire que " Je t'aime encore"